Présentation

Soins, cours et formations sont dispensés par Catherine Bousquet

Catherine Bousquet, formatrice en médecine chinoise
  • Diplômée en acupuncture et massages de l’hôpital Zhongwo Yi Xue Yuan de Kunming (Chine), où elle exerça, et de l’Union Française des Professionnels de Médecine Traditionnelle Chinoise l’UFPMTC.
  • Fondatrice avec le docteur Kunlin Zhang de l’actuel institut Lu Dong Ming à Paris, Centre de soins et de formation professionnelle à la Médecine Chinoise Traditionnelle et aux arts martiaux.
  • Diplômée d’Etat : des Métiers de la Forme et d’équitation.
  • Enseigante Diplômée de la FEQGAE depuis 1996,
  • Membre de la commission Écoles de la Fédération européenne de Qi Gong et Arts Energétiques, la FEQGAE UP,
  • Instructeur fédéral FFKDA en WUSHU (5ème Dan en cours).
  • Formée au Yoga, tradition Sivananda (Yoga vedanta) dans les différents centres SIVANANDA à Paris, Orléans, Madurai, Rishikesh (Inde), Autriche.
  • Directrice de l’Institut Terre d’Asie à Dax.

Catherine Bousquet est installée depuis 2006 à Dax à l’institut Terre d’Asie en tant que praticienne de médecine chinoise et enseignante et formatrice en arts énergétiques, thérapeutiques et martiaux.

Le centre Terre d'Asie vous accueille toute la semaine

PARCOURS :

Le parcours de Catherine Bousquet s’est d’abord tourné vers l’obtention du Capes de philosophie avant d’embrasser les carrières artistique puis sportive, alors que curieusement le destin la destinait à l’éducation nationale.

Pourtant, c’est en voyageant que Catherine a le mieux expérimenté la « pédagogie de la liberté » proposée parmi les principales caractéristiques du modèle éducatif, avant de découvrir une autre Voie qui allait devenir un chemin de Vie depuis 1986 jusqu’à ce jour.

Inscrite à l’école du cirque pour le trapèze et l’acrobatie, et poursuivant la danse à laquelle elle fut initiée jeune, à Paris où elle est nommée, Catherine décide finalement de quitter l’enseignement pour accepter un contrat séduisant qui la conduira vers d’autres continents.

Nommée chorégraphe internationale, elle fait en chemin une longue escale en Asie où elle prépare dès 1986 une nouvelle reconversion, quand le hasard d’une rencontre, à Guilin (Chine) la décide : séduite par la Médecine Chinoise Traditionnelle, elle s’entend personnellement proposer par le directeur du grand hôpital de médecine chinoise de Kunming des études à temps plein sous la directive des médecins chef des départements Zhenjiu Tuina (acupuncture et massages tuina).

Catherine Bousquet et Zhu Yisheng, médecin chef du département acupuncture et moxibustion
Catherine Bousquet et Li et Zhang Yisheng, médecins chefs des département TUINA et neuf aiguilles

Catherine Bousquet en 1993 avec Zhu Yisheng, médecin chef du département acupuncture et moxibustion, et avec Li et Zhang Yisheng, médecins chefs des département TUINA et neuf aiguilles.

LA CHINE : la porte de la Médecine chinoise et des Arts Martiaux

Temple taoïste en Chine « J’ai été », avoue Catherine, « une étudiante privilégiée, pionnière sans le savoir d’un courant qui allait se propager en Occident avec l’ouverture de nombreuses écoles de médecine chinoise.

Désormais, les groupes d’étudiants séjournant en Chine lors de séminaires pratiques n’ont accès aux soins que dans un cadre réduit au bon vouloir de quelques patients qui « de mon temps » n’avaient pas leur mot à dire !

À l’époque, étant seule à Kunming à franchir les portes d’un hôpital chinois et prouvant ma motivation en apprenant rapidement le mandarin, en passant tous les examens, en travaillant 7 jours sur 7, j’ai appris à insérer l’aiguille dès la première semaine, et ceci tous les jours pendant plusieurs années sur une dizaine de patients par demi-heure, assis, debout, allongés dans d’immenses salles dortoir.

Rien à voir avec l’atmosphère intimiste d’un cabinet français tant les hôpitaux chinois en comparaison ressemblent à une fourmilière. L’acupuncture y demeure encore la médecine du peuple chinois, parce qu’elle est là-bas peu couteuse et nécessite souvent plusieurs séances dans la semaine pour éradiquer rapidement la pathologie.

J’ai donc appris à traiter quantités de maladies et troubles, à m’habituer au diagnostic par les différentes approches incluant le pouls, la langue, l’observation et l’interrogation, la classification des syndromes, dans un contexte protocolaire typiquement chinois. Sans rater aucune des réunions concertatives, quand les médecins venant de plusieurs cliniques du Yunnan se retrouvent pour échanger leurs impressions sur des cas particuliers, confier leurs réflexions et leurs découvertes ainsi que les différents protocoles utilisés pour tel type de maladie, consignés ensuite dans les revues internes mensuelles.

Une formation unique ! J’ai bien conscience du contexte privilégié dont j’ai bénéficié. Je me suis habituée à cette atmosphère de travail dans la concertation, elle me manque sans doute car je retourne régulièrement en Chine pour pratiquer en équipe.

J’ai retrouvé cette atmosphère populaire, conviviale, dans les dispensaires indiens et en Amérique du Sud, où les patients, très habitués à cette technique pour le moins intrusive, apprécient et recherchent le « De Qi », (la sensation du Qi au bout de l’aiguille) que tant de patients ici redoutent ».

Catherine obtient ses diplômes en 1991, épouse le docteur et maître ZHANG Kunlin qui l’initie aux différents QI GONG thérapeutiques et martiaux. Elle continue de travailler à l’hôpital de Médecine Traditionnelle Chinoise de Kunming jusqu’à leur départ, en 1993.

À Paris, ils fondent le Centre Likan, dédié à la médecine chinoise et à l’enseignement des arts énergétiques.

Fidèle traductrice de Kunlin Zhang, Catherine va créer une dynamique énergique et positive en divulguant pendant dix ans tous ces précieux enseignements à des centaines d’élèves.

Aujourd’hui, cette dynamique reprend un nouveau souffle. L’école parisienne a été renommée Institut Lu Dong Ming et Kunlin Zhang demeure l’acteur principal des formations et des soins.

Catherine Bousquet est installée à Dax depuis 2006 où elle développe sa propre école d’arts internes, et continue de proposer des soins par la médecine chinoise, qu’elle n’a de cesse de soutenir auprès des différentes fédérations, tout en continuant à approfondir son Art grâce à des déplacements réguliers auprès de ses Maîtres en Asie du Sud Est.

Elle propose aussi tous les ans un voyage d’études en Chine.

Mon parcours est comme la vision des arts taoistes. De la philosophie à l’acupuncture et au Qi Gong en passant par la danse et le sport, tout sur ce chemin de vie s’est relié, a trouvé une cohérence à l’instar de la médecine chinoise qui s’intéresse à l’homme dans sa globalité et repose sur une philosophie de la Nature. Sa vision est cosmogonique : tout être vivant est conçu à l’image de la nature et doit apprendre à composer avec ses lois pour vivre en harmonie avec l’univers dont il est issu.

Rien n’est transformé sans le corps physique, il est le fondement de la vie, d’où la nécessité de lui prodiguer des soins respectueux : une nourriture saine et équilibrée, des activités au grand air, des occupations qui nourrissent l’esprit afin de développer et maintenir la santé, développer des émotions positives, des pensées saines et vertueuses.

Les enchainements de Qi Gong

L’épanouissement du cœur s’ensuit. Relié à l’ensemble des émotions et nommé le siège du SHEN (l’esprit) il révèle par la pratique méditative la dimension de l’amour, la reconnaissance de son identité spirituelle et des qualités qui les soutiennent: donner, servir dans le non attachement. C’est la voie du Yoga, qui en Inde est la seule réalité. Une réalité qui dépasse l’égo pour « réaliser le Soi », ou plus exactement : réaliser que le Soi est notre nature inhérente lorsque l’emprise de l’égo parvient à s’effacer.

L’INDE ou la voie du YOGA

Statue de Shiva en Inde Le but ultime du Yoga est, comme en Qi Gong, quoique différemment conduite tant au niveau des exercices physiques que respiratoires, la quête d’une harmonie, d’une unité corps et esprit.

La Chine m’a permis de développer une vocation en reliant de façon cohérente les différents aspects de la vie qui me touchaient aux qualités qui m’appartenaient : amour de la nature, curiosité pour les êtres vivants dans leur globalité, empathie et désir de servir, afin de prodiguer des soins par les techniques énergétiques, et de les enseigner.

Vingt ans plus tard, l’Inde devait se révéler sur mon parcours pour me montrer comment continuer à développer l’Etre, ou le Connais toi toi-même. Cette voie est une voie d’amour, de joie, d’humilité et de partage.

Ma formation en Yoga suit, comme en Chine, une voie traditionnelle. Formée à Rishikesh, je m’attache à respecter le programme de séance complet issu de Sri SIVANANDA et suis à même aujourd’hui de guider les exercices de pranayama (respiration), les asanas (postures), les kirtans (chants), le dyana (pratique méditative) et le savasana (relaxation).

L’enseignement à Terre d’Asie dure trois heures, comme en Inde.

Catherine Bousquet se déplace en stage sur demande sur toute la France et les Dom-Tom.

Catherine Bousquet mars 20th, 2017